Quoi lire ?

Vous ne savez pas quoi lire ? Romans Policier, thrillers, classiques, science fiction, romans d'amour, saga familiales, etc. Découvrez mes sélections de romans à lire ou à éviter à tout prix !

16 novembre 2009

Le Cosmonaute de Philippe Jaenada

 On retrouve dans ce roman Halvard Sanz, le héros et narrateur du “Chameau Sauvage”, dans de nouvelles aventures.  Halvard nous raconte en effet sa rencontre avec Pimprenelle, leur vie de couple et leur descente aux enfers.
En effet, rien n’est simple avec Halvard, mais tout est raconté avec beaucoup d’humour : les scènes banales de la vie quotidienne mais aussi les drames.

Pour résumer ce roman, Halvard rencontre la femme de sa vie  dans une forêt allemande lors d’un mariage de bikers.... Oui oui !!! Des barbus avec du cuir et des grosses motos....
Mais comme en amour rien n’est simple, la belle et passionnée se transforme en un monstre despotique et hystérique.... Le tout étant de savoir ce que Halvard est prêt à endurer, jusqu’où il pourra la supporter...

Ce roman débute comme le “Chameau Sauvage”, avec beaucoup d’humour et de digressions décalées, cependant la folie et l’hystérie de pimprenelle nous gâchent un peu notre plaisir... Et la légèreté du "Chameau sauvage" est remplacée par une gêne face à ces disputes conjugales...

Un bon potentiel mais trop d’hystérie pour vraiment apprécier le ton de l’auteur.



12 novembre 2009

La Horde du Contrevent de Alain Damasio

La Horde du Contrevent vous promet un voyage dépaysant dans un monde où le vent est la vie, la mort, la raison d’être.
Depuis des générations, des “hordes” sont constituées, entrainées dès l’enfance et envoyées combattre le vent. 23 personnages unis comme un bloc, qui remontent, pas à pas, vers l’origine du vent.

La narration de ce roman est très originale, car l’histoire est racontée en alternance par chaque personnage avec son ressentis, sa façon de voir les choses, son vocabulaire, son caractère et son “sigle distinctif”.
Il peut être difficile dans un premier temps de rentrer dans le roman car le style de l’auteur est très particulier : des phrases longues, des jeux de mots, de la poésie. Un style riche et complexe, qui à prime abord est peu adapté à ce genre littéraire. Et pourtant, il participe, selon moi, à la création de cet univers, au même titre que les descriptions des lieux et personnages.  Cependant, je pense que certains amateurs de SF seront hermétiques à la poésie de ce roman et passerons donc malheureusement à côté de l’histoire de la Horde.

Présentation de l'éditeur :
Un groupe d'élite, formé dès l'enfance à faire face, part des confins d'une terre féroce, saignée de rafales, pour aller chercher l'origine du vent. Ils sont vingt-trois, un bloc, un nœud de courage : la Horde. Ils sont pilier, ailier, traceur, aéromaître et géomaître, feuleuse et sourcière, troubadour et scribe. Ils traversent leur monde debout, à pied, en quête d'un Extrême-Amont qui fuit devant eux comme un horizon fou. Expérience de lecture unique, La Horde du Contrevent est un livre-univers qui fond d'un même feu l'aventure et la poésie des parcours, le combat nu et la quête d'un sens profond du vivant qui unirait le mouvement et le lien. Chaque mot résonne, claque, fuse : Main Damasio joue de sa plume comme d'un pinceau, d'une caméra ou d'une arme... Chef-d'œuvre porté par un bouche-à-oreille rare, le roman a été logiquement récompensé par le Grand Prix de l'Imaginaire.


02 novembre 2009

La douce empoisonneuse de Arto Paasilinna

Une petite vieille qui voudrait vivre paisiblement sa retraite. Trois jeunes voyous alcooliques et stupides qui cherchent un moyen de se faire de l’argent facilement. Voilà le décor de "la douce empoisonneuse" est planté. Je ne trouve rien de plus à dire pour vous inciter à lire ce roman car malheureusement il ne s’y passe pas grand chose..

Pourtant les deux précédant romans que j’ai lu de cet auteur  me l’ont fait acheter les yeux fermés. En effet dans “Petits suicides entre amis” j’ai aimé l’humour cynique qui nous raconte la déchéance et la tristesse de la Finlande, son repli dans l’alcool salvateur.

Dans  “ Le lièvre de Vatanen”  c'est un monde de poésie, un hymne à la nature, à l’écologie mais toujours avec humour...
La douce empoisonneuse, elle,  n’a  aucune saveur, pas même celle du cyanure. Il y a pourtant des rebondissements, des morts, des accidents.. Mais tout y est interminablement ennuyeux et plat. L’auteur a pourtant essayé de nous secouer en utiliser un ton humoristique et décalé mais rien n’y a fait, je ne suis pas rentrée dedans, bien au contraire j’ai sauté des pages, celles des flashback de mamie, car l’histoire de la Finlande franchement, la guerre, tout ça, ça n’a rien a faire là ou alors c’est juste que c’est mal amené.. Bref .. Passez votre route !

Présentation de l'éditeur :
  Petite vieille fragile, Linnea a décidé d’en finir : elle préfère s’injecter du poison dans les veines plutôt que de se laisser à nouveau violenter par son neveu, un sale type décidé à la liquider pour toucher l’héritage.







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